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Bienvenue sur notre Blog

Après la parution de "L'Alchimie des talents", qui formalise nos recherches et nos convictions sur le développement des talents en entreprise, nous souhaitons poursuivre notre réflexion avec vous sur ce Blog.

Vous partagez avec nous la conviction que l'alchimie des talents est le principal facteur de performance et de développement durable des entreprises?

Comme nous, vous croyez qu'en matière de talents, tout est affaire de rencontre, d'interaction, d'étincelle...? Que le talent nait de la rencontre entre une mine de potentialités singulières et une organisation consciente que l'adhésion au projet d'entreprise passe par le développement personnel de chacun?

Comme nous, vous pensez que les managers et les RH sont devenus les "alchimistes" du talent? Qu'eux seuls ont le pouvoir d'investir dans cette ressource-clé pour faire de l'entreprise du 21ème siècle une entité durable, vivante et apprenante?

Comme nous, vous voulez relever les défis managériaux et humains du 21ème siècle?

Venez réagir et interagir avec nous sur ce blog.

Mardi 22 septembre 2009
Préserver ses collaborateurs talentueux est essentiel pour passer la crise et être prêt lors de la reprise économique.

Découvrez notre tour d'horizon de ce qu'il faut faire et ne pas faire pour y parvenir, dans Le Journal du Net:

http://www.journaldunet.com/management/ressources-humaines/conseil/conserver-les-talents-dans-son-equipe/conserver-ses-talents-en-periode-de-crise.shtml

et faites nous part de vos commentaires...

Par Yves - Publié dans : Lu, vu, entendu...
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Mardi 15 septembre 2009

Toute l'entreprise est en effervescence...

 
Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Par Les Auteurs - Publié dans : Clin d'oeil
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Vendredi 28 août 2009

Devant les nombreux excès qui ont contribué à provoquer la crise actuelle, il semble urgent de réhabiliter le « bon sens ». Cette valeur forte recoupe à la fois bon sens dans le raisonnement ou la décision, et éthique dans le comportement. Elle se traduit par des attitudes et des comportements concrets, comme :

- Remettre en question les idées reçues, en faisant attention aux « échafaudages de l’esprit » et à l’idéologie ;

- Se poser les bonnes questions, interroger les évidences ;

- Faire face à la complexité en se référant à des valeurs et des repères simples ;

- Ne pas faire ce que l’on ne comprend pas ;

- Ne pas faire aux autres ce qu’on ne voudrait pas qu’ils nous fassent ;

- Stopper les tentatives de solutions infructueuses, éviter de persévérer dans une voie sous le seul prétexte qu’on s’y est engagé (pied dans la porte et engrenages) ;

- Se poser la question du sens et de la finalité de l’action ;

- Penser globalement et agir localement : toujours faire le pont entre la stratégie et l’action.

 

Le bon sens tient compte de la complexité des projets et de l’environnement. Il consiste à garder une vision d’ensemble, à prendre le recul nécessaire à la décision, à savoir poser les bonnes questions en revenant à des repères simples. Faire preuve de bon sens, c’est accepter « l’inaction », toute apparente, qui permet de préparer la prise de décision de façon méthodique et raisonnée en tenant compte des enjeux. Dans un environnement qui se complexifie et devant la contraction du temps, le bon sens est pour le manager un antidote à la précipitation, ainsi qu’une garantie de prendre des décisions raisonnées et non « absurdes » (cf. le livre de C. Morel « Les Décisions absurdes »).

 

Chacun de nous possède un « capital de bon sens » qu’il doit apprendre à cultiver dans des environnements variés et complexes. Le bon sens s’éduque et se travaille au quotidien afin d’aiguiser son jugement et sa capacité de discernement. Le bon sens requiert des qualités spécifiques, comme par exemple :

- Une « vision grand angle », pour obtenir d’un seul coup d’œil une idée cohérente et complète de la situation. Celle qui permet de voir les choses de haut, de faire la part entre l’important et l’accessoire.

- La volonté de comprendre en poussant l’analyse jusqu’au bout, pour faire éclater le tout en ses différentes composantes, pour adopter et tenir compte de points de vue divers, pour varier les angles, etc.

- La capacité à reprendre de la hauteur pour regrouper les éléments en un tout cohérent, procéder au tri et décider.

Mais aussi : la maîtrise de l’ego, la capacité d’écoute tous azimuts, la prise en compte des risques, la capacité à cibler les compétences, à s’entourer et à utiliser les ressources de l’environnement…

Par Les Auteurs - Publié dans : Réflexions
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Jeudi 20 août 2009

Pour traverser la crise en maintenant la motivation des salariés, l’enjeu, pour les mangers, est de développer des attitudes… trop souvent négligées !

 

COURAGE: cette attitude traduit le besoin exprimé par beaucoup de collaborateurs d’avoir des patrons qui « tranchent », « s’engagent » et prennent position quand la situation l’exige. En période de crise, le management participatif est souvent contre productif. Il convient de « réhabiliter » les vertus d’un management plus directif.

 

TRANSPARENCE: Face à l’incertitude, la transparence est le maitre mot de la communication. Pour annoncer une nouvelle – et ce, encore plus si elle est mauvaise – il vaut mieux réunir toutes les personnes concernées afin de leur donner le même niveau d’information en étant le plus concret et précis possible. Plus qu’en période normale, l’implicite est sur-interprété en fonction des inquiétudes de chacun.

 

COOPERATION et SOLIDARITÉ: Il est essentiel d’entretenir et de ranimer l’esprit d’équipe. Par exemple, en libérant la parole et en partageant des bonnes pratiques. Ce qui est aussi une façon de redonner du sens aux réunions d’équipes.

 

EXEMPLARITÉ: Montrer l’exemple c’est se donner la garantie que son discours soit entendu. En période de crise les collaborateurs mettent encore plus vite en relation les discours et les actes y compris sur les détails.

 

ECOUTE et PROXIMITÉ: Il faut aller sur le terrain, rencontrer les équipes, s’assurer que les messages sont compris, identifier leurs besoins afin de pouvoir adapter sa communication. C’est cette proximité qui permet de désamorcer les rumeurs, de rappeler avec forces les objectifs communs…

 

ETHIQUE et VALEURS : La crise exacerbe le besoin d’évoluer dans un milieu nourri de valeurs fortes qui favorisent l’engagement et la confiance. L’entretien de la culture d’entreprise est essentielle en période de crise : le rappel des valeurs permet de fédérer les équipes autour de celles-ci et d’éviter les comportement individualistes.

 

SOUPLESSE RELATIONNELLE et INTELLECTUELLE: Etre flexible devient une nécessité. Cela permet de développer l’intelligence des situations afin de trouver la bonne « parade » et de s’adapter. Le manager doit développer l’agilité et la souplesse. Mais cela ne se décrète pas !

Par Yves - Publié dans : Réflexions
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Lundi 27 avril 2009

Connaissez-vous des collaborateurs qui ont le sentiment d’avoir été blessés dans leurs valeurs ?

Thomas, jeune trader apprend dans la presse que le président fondateur de la société où il travaille est poursuivi pour fraude dans « la plus gigantesque escroquerie de l’histoire de la bourse ». Révolté et écoeuré, il évoque avec dégoût les chartes d’éthique et de déontologie affichées, les discours moralisants du management et la naïveté qu’il se reproche.

Dans un registre plus banal, je repense à Florence, dont les interlocuteurs « dédramatisent » une entorse de l’entreprise à l’éthique… et à la loi.

Mais aussi à Sophie, jeune RH qui se heurte à l’obstination d’un manager qui impose des critères discriminatoires de recrutement…

Ou encore à Pierre qui s’est entendu répondre « ça m’est égal, ce n’est pas mon problème », lorsqu’il évoque le fait que son fils est à l’hôpital pour une grave intervention.

 

Les blessures liées aux valeurs sont profondes et font des dégâts profonds. A tous les niveaux de l’entreprise (niveaux personnel, professionnel, managérial, institutionnel), l’éthique et les valeurs font partie du socle qui favorise un développement humain, social et économique durable. Dans cet optique, voici un extrait de l’Alchimie des Talents sur ce thème, plus que jamais d’actualité :

 

1- Dans un monde incertain et complexe, les valeurs constituent un réducteur de complexité et d’incertitude  acceptable, durable et efficace.

Elles sont d’autant plus crédibles qu’elles s’incarnent au-delà de la communication corporate dans des critères éthiques universels et simples : écoute et respect, souci de l’épanouissement personnel des collaborateurs, sens du service et du client, équité et responsabilité sociale, développement durable… Ces repères-là ne risquent pas de se heurter aux aléas conjoncturels d’un business plan ni de s’effondrer comme une action en bourse. Et ils sont devenus plus indispensables que jamais, lorsqu’on demande à des salariés de se surpasser, dans les tourmentes du changement.

 

2- Quand les valeurs personnelles d’un individu rencontrent celles d’une entreprise ou d’une équipe, on observe toujours un effet démultiplicateur d’énergie et de performance, assorti d’une confiance à long terme qui facilite l’émergence du talent.

Lorsque l’entreprise met en avant des valeurs convaincantes pour l’ensemble de ses collaborateurs, leur motivation et leur engagement quotidien s’en trouvent renforcés. D’où l’intérêt d’identifier avec précision les systèmes de valeurs liés à l’organisation d’une entreprise et ceux qui animent ses salariés. Une organisation transversale en projets et réseaux aura bien du mal à intégrer les repères des collaborateurs qui ont tout construit sur les vertus d’ancienneté, de carrière, de loyauté, d’engagement dans la durée, si le nouveau modèle s’est développé sans intégrer ces valeurs. Une organisation très hiérarchisée, avec des plans de carrière et des systèmes de verrouillage des informations, ne parviendra pas à mobiliser la génération où tout s’organise autour du partage permanent: ils la trouveront étouffante, elle les jugera désinvoltes et désorganisés.

 
Est-ce à dire qu’il faut adapter le  management aux systèmes de valeurs des équipes et des générations? Certainement, même et surtout s’il s’agit de les faire évoluer. – Qu’on doit autoriser le développement de “cultures d’entreprises locales”, à plusieurs vitesses ? Sans aucun doute. Au projet d’entreprise d’être suffisamment fort pour assurer la cohérence de cette “unidiversité”. – Qu’il faudrait cloisonner entre cultures et classes d’âge, pour éviter les conflits? En aucun cas : l’interaction des différences reste un facteur décisif dans l’émergence des talents.

Par Mathieu - Publié dans : Réflexions
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Les Auteurs


 


Catherine FOIX

- Biologiste de formation, elle dirige le CEPIG depuis 20 ans.
- Ses talents: l'accompagnement des personnes de tous horizons dans le cadre de coaching, d’évaluations de potentiel et de bilans de compétences.


Yves BLANC

- Economiste de formation, il est directeur associé au CEPIG.
- Ses talents : la formation des managers, le leadership, la décision, le coaching individuel et collectif.
                                        

Mathieu MAURICE
  
- Philosophe de formation, il est consultant au CEPIG.
- Ses talents : le développement personnel et professionnel, la formation des RH, les séminaires sur l’éthique et les valeurs.


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